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 Tu m'touches, j'te bouffe ~ | Fried

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MessageSujet: Tu m'touches, j'te bouffe ~ | Fried   Ven 7 Nov - 19:49


Fiche d'identification



Nom : Ziegler.
Prénom : Friedrich.
Age : 19 ans.
Sexe : T'as besoin d'une photo ?
Groupe : Brigade Spéciale.
Rang : Soldat.
Orientation sexuelle : Bisexuel.
Signes particuliers : Claustrophobe.


Pseudo : Whit.
Age : 17 ans. ewe
Comment avez vous trouvé le forum ? Voir fiche Liam/Nailer, la flemme de réécrire. 8D
Des suggestions pour l'améliorer ? Mais nan il est bien ce forum. :3
Mental de rageur ou pas...

« Pour ta gouverne, y a un autre truc qui se dit sur les personnes de petites tailles : C’est dans les plus petites fioles qu’on met les plus puissants poisons. Tu piges ou t’as besoin d’un dessin ? ♥ »

Quelqu’un l’aura deviné ? Friedrich est un jeune homme plein de répartie, qui n’hésitera pas à en envoyer plus d’un balader. Le tout avec un grand sourire, parce qu’il est comme ça. Envoyer bouler les gens avec le sourire, c’est sa première nature, il aime ça et il l’assume. Faire du mal aux gens ? Quelle importance ? Personne ne compte vraiment pour lui. Fried n’est pas du genre à prendre les gens par des pincettes, il dit ce qu’il a à dire, que ça plaise ou non parce qu’il s’en fiche de l’avis des autres. C’est limite s’il ne les écoute pas pour les casser juste après. Il trouve ça marrant et ça fait passer le temps.

« Des amis ? C’est quoi ? Oh, tu veux sûrement parler de ces gens qui te font un large sourire avant de te pourrir dans ton dos parce que tu es assez naïf et stupide pour les croire ? Désolé de te décevoir, mais je ne suis pas aussi stupide. ♥ »

Les amis de Fried se réduisent en effet au nombre de… Zéro en fait. Il n’a pas d’amis, et il n’en veut pas non plus. Pourquoi ? Parce qu’il s’est fait trahir suffisamment de fois pour en avoir marre d’être pris pour un pigeon. Il peut se servir des gens comme on peut se servir de lui, mais il n’est pas gentil. Il ne sait pas être gentil, c’est devenu un concept étranger à ses yeux. Personne ne l’a vraiment été avec lui, alors il s’est forgé une carapace autour de lui, parce qu’il a peur d’être une nouvelle fois déçu, d’être une nouvelle fois détruit. Il y a peut-être des gens qu’il apprécie plus que les autres, mais c’est rare. Au pire il se fait une opinion de suivant ce qu’il voit, comment la créature en face de lui va réagir. Créature ? Mais c’est affectueux comme surnom !

« Si tu ne fais pas attention, tu peux te retrouver avec un couteau sous la gorge. Je ne veux pas voir la couleur de ton sang mais juste te faire peur. ♥ »

Fried est quelqu’un de très fourbe et adepte des coups bas quand il les juge nécessaires. En même temps, il fait tout pour paraître innocent et attaquer par derrière quand la personne est assez stupide pour baisser sa garde. En vérité, c’est quelqu’un d’observateur qui va attendre le bon moment pour frapper, même si c’est avec un coup bas. En même temps, à la guerre, tous les coups sont permis non ? Ah zut, c’est pas la guerre ! Presque mais bon… Ca vaut quand même ici. Cependant il n'aime pas tuer. Blesser, faire peur, voire parfois dissuader mais pas tuer. S'il le fait, c'est qu'il est obligé, mais il ne va pas se sentir très bien après.

En gros, en résumé, c’est un fourbe un peu sadique sur les bords qui aime casser les gens parce que c’est marrant et qui n’hésite pas à sortir les quatre vérités de chacun, sauf vraiment quand il ne peut pas ou qu’il soit confronté à un supérieur et que malheureusement il ne peut que se la fermer. Parce que Fried dit tout ce qu’il pense généralement, et comme il pense tout haut, il parle souvent.

« Tu ne penses quand même pas que je n’ai que des défauts quand même ? J’ai plus de qualités que tu le penses. ♥ »

En effet, comme il le dit si bien, Fried n’a pas que des défauts. Certes, il peut être pas sympa, voire même ouvertement méchant, railleur, casseur, ironique, sadique sur les bords, méfiant… Il n’en reste pas moins intelligent et observateur. Friedrich sait quand même se modérer en temps normal. Après tout, même s’il semble être un sale gosse malgré le fait qu’il soit un jeune adulte, il sait avoir des réactions d’adultes et être sérieux quand il le faut. Ce n’est pas parce qu’il peut agir en gamin que c’en est vraiment un. Si Fried n’est pas très gentil au quotidien, c’est parce qu’il semble se l’interdire lui-même, comme s’il avait peur d’être gentil. Comme on dit, trop bon, trop con, et notre blond n’aime pas être pris pour un con.

« Hé, même si j’aime pas être pris pour un abruti, ça veut pas dire que j’ai pas de cœur ! J’ai un cœur même si je ne le montre pas. ♥ »

Pourtant, ça ne l’empêche pas d’avoir un côté affectueux quand il voit quelque chose de mignon ou d’adorable. Parce que oui, Fried adore les enfants. Son truc à lui, c’est d’aller les aider même si c’est pas trop son boulot. Ce sont les seules personnes à qui Fried pourrait sourire sincèrement. Aux enfants, et éventuellement aux personnes qu’il peut apprécier. Ce n’est pas parce qu’il considère qu’il n’a pas d’amis qu’il ne peut pas apprécier des gens. Il peut les apprécier, mais voilà, sans plus. Honnêtement, il a peur de se faire des amis. Friedrich est persuadé que s’il n’a pas d’amis, il ne souffrira pas quand les gens se feront bouffer par les Titans.

Le seul avantage avec Fried, c’est qu’il ne se plaint pas, ou alors quasiment jamais. En effet, il peut garder un grand sourire constant et être joyeux. Il peut dissimuler sa tristesse sous un sourire. Le voir déprimer, c’est rare, parce qu’il va tendance à faire l’ours en ne disant rien et en fuyant. Une dernière chose le concernant… Il est claustrophobe, et déteste être enfermé entre des murs trop longtemps. Sinon il panique et c’est le seul moment où la peur va se refléter sur son visage.

« J’ai des qualités, des défauts, je ne suis pas parfait, personne ne l’est. On vit dans un monde pourrit ou la mort plane sur la tête de tout le monde. Ce n’est pas par plaisir que je suis asocial, mais parce que je ne veux plus voir ça. Je ne veux plus voir des gens partir et me laisser seul. J'ai envie d'être gentil, d'être sympathique, d'avoir des amis, je peux l'être si je veux, je peux en avoir si je le souhaite mais à quoi ça sert d'avoir des proches pour les voir partir au final ? J'ai juste peur. Je me cache derrière une méchanceté certaine pour qu'on me méprise et qu'on ne sache pas qu'au fond, je me sens juste seul. Je n'ai rien contre les gens, bien au contraire, même si certains peuvent penser le contraire. Je ne suis pas méchant, je suis juste humain. »


Tu ressemble à quoi ?

« Hey, toi ! T’as dit quoi sur ma taille ? Quoi ? Tu ne sais pas ce qui se dit ? Tout ce qui est petit est mignon, ignare. ♥ »

Le jeune homme est en effet de petite taille. Enfin, plus petite que la moyenne en tout cas. Avec son petit mètre soixante-six qui le fait complexer, Fried fait partie de ces gens qui doivent s’imposer pour se faire respecter. Oui, avec son petit gabarit et sa carrure de crevette, il en fait rire plus d’un, parce qu’il ne fait pas son âge et qu’il a constamment l’air d’un gamin.

« Avant de me critiquer, tu ferais bien de te regarder dans un miroir ! S’il ne s’est pas cassé avant bien sûr. ♥ »

Fried possède des cheveux blonds en bataille, qu’il ne prend pas la peine de plaquer parce que c’est une sacrée perte de temps et qu’il n’a pas que ça à faire aussi. Comment ça, il ne prend pas soin de son image ? …Bah à quoi ça sert puisque tout le monde se fout de lui à cause de sa taille et son air un peu enfantin ? A pas grand chose, en effet. Il a un visage fin, qu’il maudit un peu parce que c’est ça qui lui fait un peu ressembler à un adolescent plutôt qu’à un jeune adulte. Il fait avec mais ça le gonfle. Sa peau est pâle, pas maladif non plus bien sûr mais assez pour se demander si ça lui arrive qu’il prenne le soleil. Oui ça lui arrive, puisqu’il reste les trois quart du temps dans la rue, à aller à droite et à gauche pour passer le temps, puisqu’il a que ça à faire généralement. Ses yeux sont bleus, mais le genre de bleu qui pétille tout le temps parce que Fried est comme ça, un garçon qui aime vivre, alors le jour où ses yeux s’éteindront, c’est qu’il sera vraisemblablement mort. Ou dépressif. Ce qui n’est pas le cas, ni de l’un, ni de l’autre.

« Comment je m’habille ? Ohoho, mais d’où ça t’intéresses ? T’es un pervers, un voyeur, ou les deux pour me demander ça ? ♥ »

La façon de s’habiller de ce jeune homme… Est la même que ses camarades de la Brigade Spéciale. En gros, rien de bien particulier ou qui sort de l’ordinaire. Il porte la Licorne sur lui.  Il veille juste à être correct pour ne pas se faire reprendre, même si celui qui ose lui faire un reproche risque de se prendre un regard de tueur de Fried, le n°2, celui qu’il sait bien faire au quotidien quand quelqu’un le fait chier, à proprement dit. Friedrich est le genre de personne qu’il ne faut pas chercher en le critiquant sur son physique qui le fait complexer. Sinon, gare aux représailles.


Raconte ta vie...

Je crois qu’à l’époque, nous pensions tous être en sécurité derrière ces murs. Je le pensais aussi. Mon père me répétait qu’on était en sécurité. Tous les jours, toujours, tout le temps. Comme si c’était lui qu’il essayait de convaincre en fait. Il m’a toujours dit qu’on était en sécurité enfermé entre les murs. On vivait dans le mur Maria quand tout allait bien. Avant ce jour qui aura tout changé, il y avait mon père, ma mère et ma petite sœur. Mon père ne m’aimait pas. Il me regardait toujours avec mépris parce que j’étais petit, frêle et faible. Pas du tout le garçon qu’il voulait sûrement avoir.

Mon père, Erich, préférait sa fille, Lily. Soit. Il le montrait ouvertement. Je m’en fichais, je sortais, j’allais voir mon meilleur ami, Wil. Mon seul ami, mon frère même. J’étais bien avec lui, j’étais un enfant insouciant qui souriait dès qu’il sortait et qu’il voyait son ami, qui ne se prenait pas la tête. Quand je rentrais, c’était une autre histoire. Mon père m’attendait, pour savoir où j’étais, avec qui j’étais. J’étais encore un enfant, mais je lui devais déjà des comptes. Parce que les faibles doivent rendre des comptes au fort. C’est ce que j’avais appris. Je ne discutais pas, ne bronchais pas, j’exécutais et c’est tout. Même si je n’étais pas le garçon qu’il voulait avoir, il essayait de faire quelque chose de moi. Déjà, à vouloir m’endurcir même si je n’avais qu’une carrure de crevette. Seulement, il m’entraînait surtout au tir. J’ignore s’il avait des projets d’avenir pour moi. Quand je l’écoutais, c’était pour me dire que je n’avais aucun avenir, à cause de mon physique ingrat et désavantageux.

Le pire, c’est que je le croyais. Qu’est-ce que j’étais con à l’époque.

J’étais persuadé que je n’avais pas d’avenir, que je ne servais à rien, que j’étais juste bon à tirer dans le mille. Cinq ans. Puis huit ans. Puis dix. Tout allait bien, tout se passait bien. C’est ce que je croyais. Seulement mon père s’est mis à me frapper un jour, sans raison, juste parce que j’étais là, qu’il était énervé et qu’il devait se défouler. Je n’avais rien dit. Que pouvais-je dire ? Rien. Je m’écrasais, comme d’habitude.

Oh mais au fait, je ne l’ai pas précisé. J’écris un peu tout ça dans un journal en fait actuellement, des années plus tard. Je le raconte comme ça me revient. J’ai que ça à faire de toute façon. Raconter tout ça. En relisant, ça me fait doucement rigoler. J’ai raconté un peu mon enfance. Pour résumer tout ça en fait, j’ai pas eu une enfance intéressante, juste volée par un père qui voulait absolument que je sois juste un excellent tireur. Pourquoi ? J’en sais rien. Il me disait que quitte à ce que je sois stupide, maigrichon ou éclopé, le tout c’est de savoir viser juste. Ca ne m’a jamais trop servi jusqu’à présent, mis à part menacer des gens malhonnêtes, des crapules, des bandits. Alors à l’époque, même si je ne savais pas faire grand-chose d’autre, je savais au moins tirer.

Je l’accorde, mon père n’était pas saint d’esprit, loin de là. Pourtant il avait tout l’air d’un homme normal, qui ne s’était pas engagé dans un corps d’armée, qui avait un boulot, qui était normalement constitué à première vue en fait. Alors pourquoi à mes yeux il était fou ? Peut-être parce que quand il ne m’apprenait pas à tirer, il m’enfermait dans la cave sans raison. Je ne comprenais pas pourquoi il faisait ça, mais il m’y laissait des heures entières. C’est de là que j’ai commencé à développer cette peur d’être enfermé entre quatre murs. En même temps c’est un peu normal d’ailleurs. Il n’y avait rien dans cette cave, vraiment rien à part quelques affaires sans importances, alors je ne sais pas pourquoi il m’y laissait des heures. Surtout que je ne faisais rien pour l’énerver ou quelque chose comme ça. Enfin bon, j’ai arrêté de chercher depuis le temps.

C’est à cause de ça que j’ai fini par détester mon père aussi fort que lui me détestait.
Jusqu’à mes douze ans, je vivais comme ça. Je n’avais plus le droit de rien faire. Seulement, je me suis rendu compte que ce n’était pas qu’avec moi que mon père était devenu un peu fou sur les bords. Il faisait même peur à ma mère et à ma sœur. Parfois, il partait le soir, et on était soulagés qu’il parte. Cependant, on se disait tous les trois une chose. Si mon père était comme ça, c’est que sûrement tout allait bien pour l’instant. C’était d’ailleurs le seul point qui pouvait nous rassurer.

Mais voilà, toutes les histoires, tristes ou joyeuses, ont une fin. La fin de cette histoire-là est arrivée soudainement, quand personne ne s’y attendait.

Ce jour-là, tout était comme d’habitude, à la seule différence que j’étais dehors avec mon meilleur ami et pas enfermé dans cette maudite cave. Ce jour-là, tout le monde vaquait à ses occupations, vivait leur vie bien tranquillement et sans soucis. Après tout cela faisait cent ans que les Titans n’avaient pas débarqué pour tous nous bouffer. Malheureusement, à peine nous pensions ça que le pire arriva. Plus tard j’ai appris par où étaient rentrés les Titans, vu que quand ils sont arrivés dans le village, on s’est tous demandés comment ils avaient fait.  Maintenant je sais. A l’époque non. Ce jour resta gravé dans ma mémoire. Après tout, comme des milliers de personnes qui ont survécu, j’avais tout perdu. La maison où j’habitais, ma famille, mon meilleur ami. J’ignore encore pourquoi moi j’en suis sorti et pas les autres.

Ca me revient, après avoir vu ma maison détruite par un Titan, je me suis enfuit en courant. Un homme m’avait récupéré, il ne voulait sans doute pas laisser un jeune garçon aux prises avec un Titan. Et puis grâce à lui j’ai pu finir dans un endroit plus en sécurité, avec tous les autres réfugiés. C’était dur, on avait tous faim, on voulait tous vivre, mais il n’y avait pas assez de nourriture pour tout le monde. Je me disais une chose, que même si on avait peu de nourriture, on était en vie.

C’est ce que j’essayais de croire du moins. Qu’on était en vie.

Voilà, là ce fut les périodes sombres de ma vie, de mon enfance jusqu’à l’arrivée des Titans. Ce qui me fait rire dans ce que j’écris, c’est que la situation a bien changé depuis tout ça. Depuis le temps, j’avais intégré l’armée. Grosse erreur de ma part. Là-bas, certains abrutis se moquaient de ma petite taille ou de ma carrure de coton-tige. Je leur répondais aussi gentiment que possible :


« Si ton cerveau est aussi petit que ma taille, tu devrais commencer à t’inquiéter. »

C’est à l’armée que j’ai radicalement changé. Ces abrutis n’avaient pas connu l’horreur des Titans, puisqu’ils vivaient à l’abri dans le mur Rose,  et c’était les premiers sûrement à gueuler lorsque les réfugiés sont arrivés. Je ne les ai pas du tout aimé. Je pense que c’était aussi là à moi de m’imposer pour leur montrer qu’être petit c’est pas un handicap au fond. J’ai réussi à tous les surprendre. C’était très plaisant à voir. Je souris rien qu’en y repensant aujourd’hui. Il fallait terminer dans les dix premiers pour pouvoir choisir le corps d’armée qu’on voulait. Moi je voulais intégrer les Brigades Spéciales, alors je m’en suis donné les moyens, j’ai réussi et maintenant, j’y suis.

On dit que les Brigades Spéciales ne font pas grand-chose mis à part protéger le Roi. Les autres peut-être ne glandent rien, mais moi je me bouge le cul. Je ne reste pas planté à rien faire en regardant les nuages passer. J’avoue que j’ai moi-même choisi ce corps d’armée, pour fuir les Titans. Je n’étais pas animé par une rage ou une haine à leur égard. Certes j’avais mal de ce jour, de ces deux jours même où ils sont arrivés, car oui ils sont venus une deuxième fois, aussi soudainement que la première fois. Je voulais intégrer les bataillons d’explorations mais après tout, pourquoi faire ? Ca raccourcira ma durée de vie. Je l’avoue, j’ai un peu peur de mourir. Ca ne veut pas dire pour autant que je ne respecte pas les Bataillons, qui sont prêts à sacrifier leur vie sans hésiter pour l’Humanité. Pour ça, ils ont tout mon respect.

C’est à cause de ça sûrement que je n’y suis pas allé. J’ai juste une peur bleue de mourir. Et puis si je me suis donné tant de mal à l’armée, c’est pas pour me ficher en l’air… On n’a pas les mêmes convictions, c’est tout. Je ne me suis pas fait d’amis à l’armée, je n’en ai pas dans les Brigades. Ah non. Je me voile encore la face. La véritable raison en fait, du pourquoi je n’ai pas intégré les Bataillons, c’est juste parce que je ne voulais pas voir mes amis mourir sous mes yeux comme j’avais vu Wil se faire bouffer sous mon nez. Voilà, je ne suis pas dans les Bataillons et je n’ai pas d’amis non plus. Alors pourquoi se plaindre ?

Je souris en regardant mon journal. C’est que je l’ai rempli en peu de temps. Aujourd’hui, il n’y a encore rien à faire, je profite du beau temps pour écrire dehors. Les autres me foutent la paix, ils ont compris que je n’étais pas sympa. Je pense que j’ai fini de raconter tout ça. Ca fait du bien d’en parler de temps en temps, d’y revenir, pour ne pas oublier, même si ça fait mal.


« Je ne suis pas assez courageux pour intégrer le Bataillons des fous même si je me suis battu pour avoir ma place dans les dix premiers. Quand on veut quelque chose, on peut l’obtenir, si on s’en donne les moyens. Seulement voilà, ce n’est pas une raison suffisante pour que j’aille mourir avec ces braves soldats qui mettent leur vie en jeu. C’est pour ça que je les ai évité, parce que je ne souhaite pas aller dehors et malheureusement mourir. Ca peut paraître égoïste, mais je veux juste agir et aider à ma manière, c’est-à-dire directement dans les murs. Je ne suis pas comme certains dans la Brigade, je me bouge, je fais des choses, je ne reste pas assis les bras croisés à attendre que le temps passe. Dans les Brigades, on est peut-être mal vus… Où devrais-je dire que je suis mal vu par les autres à cause de mon comportement. C’est vrai que je défends les Bataillons quand les autres les pourrissent bien comme il faut, parce que même si je les considère comme des fous, c’est pas un reproche, bien au contraire, ils ont ce courage que personne n’a au final car ils vont au devant du danger. On me demande pourquoi je ne les ai pas intégré puisque je les admirais tant. Je l’ai déjà dit. Ce manque flagrant de courage. Je n’ai pas honte de l’avouer, j’aurais aimé les intégrer, mais je ne voulais plus voir ça. Les gens qui pensent que je ne suis qu’un égoïste qui pense qu’à sa pomme… C’est peut-être vrai au fond, mais je me préoccupe des autres malgré ce qu’on peut croire. Après tout, je m’en fous de ce que les gens pensent de moi. Ce n’est pas ça qui va me perturber, d’autant plus que je le sais. Comme je l’ai dit, je m’en fiche. Je ne suis pas un saint et je sais tuer. Me sous-estimer est la dernière des erreurs qu’une personne pourrait faire. Je ne tue peut-être pas de Titans, mais les humains qui me font chier et qui méritent de disparaître, je n’hésiterais pas. Tu me touches, je te bouffe. ♥ »

T.T.S. McKingdom


Dernière édition par Friedrich Ziegler le Ven 10 Avr - 12:45, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Tu m'touches, j'te bouffe ~ | Fried   Sam 8 Nov - 9:57

Double post pour dire que j'ai terminé. o/
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MessageSujet: Re: Tu m'touches, j'te bouffe ~ | Fried   Sam 8 Nov - 11:12

Bueno rebienvenue Jeanbo levi doing the thing

Tout est correct, ton perso est intéressant en plus d'être chez les licornes *sort* donc je te valide °w°
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MessageSujet: Re: Tu m'touches, j'te bouffe ~ | Fried   

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Tu m'touches, j'te bouffe ~ | Fried
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